DPE D : tout savoir sur ce diagnostic énergétique | Garanka

02/09/2025 - Nos actualités, Nos conseils
Mis à jour le : 12/01/2026

Le DPE D représente la classe énergétique la plus répandue en France, concernant environ 32% des logements. Avec une consommation située entre 180 et 250 kWh/m²/an, cette note traduit une performance énergétique moyenne. Sans être une passoire thermique, un logement classé D offre un potentiel d’amélioration intéressant pour réduire sa consommation d’énergie et ses émissions de gaz à effet de serre.

 

 

Que signifie la classe énergétique du DPE ?

Un logement classé D au Diagnostic de Performance Énergétique représente la catégorie la plus courante en France, avec 32% du parc immobilier. Cette classification correspond à une consommation énergétique située entre 181 et 250 kWh/m²/an.

 

Les maisons et appartements notés D affichent une performance énergétique moyenne : ni exemplaires, ni particulièrement énergivores. Ces biens présentent l’avantage de ne pas nécessiter de rénovations structurelles majeures pour gagner en efficacité.

Un diagnostic réalisé par un professionnel certifié évalue deux critères essentiels : la consommation d’énergie primaire et les émissions de gaz à effet de serre, comprises entre 31 et 50 kg de CO2/m²/an pour cette catégorie. Cette note reflète généralement des besoins d’amélioration ciblés, comme l’isolation ou le système de chauffage.

 

Est-ce obligatoire de faire un DPE ? Découvrez les conditions et les échéances liées au DPE sur notre page.

Quelle est la consommation d'un logement avec un DPE D??

Un logement avec un DPE D atteint une consommation énergétique comprise entre 180 et 250 kWh/m²/an selon la méthode de calcul 3CL. Pour une maison de 100 m², cela représente environ 20 000 kWh annuels, soit une facture d’approximativement 3 900 € avec les tarifs actuels.

 

Cette consommation couvre cinq usages principaux : chauffage, production d’eau chaude sanitaire, éclairage, climatisation et auxiliaires. Le chauffage absorbe généralement 65% de cette énergie, tandis que l’eau chaude sanitaire en représente 12%.

 

Contrairement aux passoires énergétiques F et G, un logement classé D reste décent sur le marché immobilier. Les propriétaires ne subissent pas d‘interdiction de location et peuvent encore valoriser leur bien sans travaux de rénovation énergétique urgents.

Comment améliorer le classement d'un logement classé D ?

L’isolation thermique constitue la priorité absolue pour faire progresser un logement de classe D vers C ou B. Commencez par les combles et les murs extérieurs, zones où les déperditions thermiques restent les plus importantes. Le remplacement des fenêtres par du double vitrage performant complète efficacement cette démarche.

 

Moderniser votre système de chauffage apporte des gains substantiels. Une pompe à chaleur ou une chaudière à condensation divise souvent par deux vos besoins énergétiques. L’installation d’une ventilation double flux optimise également le renouvellement d’air tout en récupérant la chaleur.

 

Ces travaux de rénovation énergétique bénéficient d’aides financières attractives et permettent d’atteindre la classe C en quelques mois. Un audit énergétique préalable identifie précisément les interventions les plus rentables pour votre logement.

 

Vous vous demandez combien de temps est valable un DPE ? consultez notre page dédiée : sur la durée de validité d’un DPE.

Aides financières pour la rénovation avec un DPE D

Les propriétaires peuvent bénéficier d’un accompagnement financier personnalisé via France Rénov’. Cette plateforme nationale centralise les demandes et oriente vers les dispositifs adaptés à chaque situation.

 

Le programme MaPrimeRénov’ subventionne la rénovation énergétique à hauteur de 90% pour les foyers très modestes. Les Certificats d’Économies d’Énergie représentent une ressource complémentaire de financement avec des montants très variables en fonction de vos revenus et des travaux réalisés.

 

L’éco-prêt à taux zéro finance vos travaux sans intérêts sur 15 ans, pour un montant maximal de 50 000 €. Les collectivités locales proposent également des bonus régionaux cumulables avec les aides nationales. Par exemple, la région Occitanie accorde 2 500 € supplémentaires pour l’installation d’équipements performants.